CEFAD-TOGO dément des accusations et menace de poursuites
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L’Institut Polytechnique CEFAD-TOGO dément des accusations visant son directeur-propriétaire sur TikTok. Dans un communiqué du 29 octobre 2026, l’établissement rappelle son agrément, référencé par l’arrêté ministériel N°2025/110/METFPA/CAB/SE-CCCS, et envisage des poursuites judiciaires.
L’Institut Polytechnique CEFAD-TOGO réagit aux accusations visant son directeur-propriétaire et son établissement sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué officiel urgent du 29 octobre 2026, la direction générale dénonce des allégations qu’elle juge infondées. Elle invite l’opinion publique nationale et internationale à faire preuve de discernement.
Les publications incriminées, notamment diffusées sur TikTok, évoquent de prétendus enfants envoyés étudier en France. Elles comportent également des accusations d’abus envers des étudiantes. La direction de CEFAD-TOGO rejette formellement ces affirmations et demande au public d’exiger des éléments vérifiables.
CEFAD-TOGO apporte des précisions sur son directeur
Pour répondre aux accusations, l’établissement apporte plusieurs précisions sur la situation personnelle et professionnelle de son directeur-propriétaire. Selon le communiqué, celui-ci est un entrepreneur de 28 ans, célibataire et sans enfants. Il est également présenté comme titulaire d’un diplôme de niveau Bac+5 en gestion de projets de développement.
La direction déplore les conséquences potentielles de ces publications sur la réputation et la crédibilité de CEFAD-TOGO. Elle s’interroge également sur les motivations de leurs auteurs et évoque l’éventualité de rivalités concurrentielles. Toutefois, elle refuse d’attribuer une responsabilité précise avant toute vérification des faits.
Un agrément ministériel rappelé par CEFAD-TOGO
Sur le plan administratif, CEFAD-TOGO rappelle son statut d’établissement agréé auprès du ministère de l’Éducation nationale. Le communiqué porte la référence de l’arrêté ministériel N°2025/110/METFPA/CAB/SE-CCCS, mentionnée dans son en-tête officiel.
Cette décision administrative est présentée comme la référence de l’agrément de l’établissement. Elle constitue, selon la direction, un élément attestant de son inscription dans le cadre réglementaire applicable à ses activités.
CEFAD-TOGO réaffirme son engagement envers la formation professionnelle, le respect des exigences réglementaires et la qualité de ses prestations éducatives. L’établissement entend préserver la confiance de ses étudiants et partenaires tout en poursuivant sa mission éducative.
Des poursuites judiciaires envisagées
Face à cette situation, CEFAD-TOGO annonce son intention de défendre ses droits devant les juridictions compétentes. La direction met en garde les auteurs de fausses informations, d’injures ou de propos diffamatoires visant ses responsables.
Elle envisage de saisir la justice afin que les faits soient examinés et les éventuelles responsabilités établies. Si les éléments recueillis le justifient, elle sollicitera les mesures judiciaires prévues par la loi.
Le communiqué évoque notamment d’éventuelles mesures de recherche et d’arrestation, conformément aux procédures nationales et internationales applicables. La direction précise néanmoins que ces décisions relèvent exclusivement des autorités judiciaires compétentes.
Enfin, CEFAD-TOGO appelle ses étudiants, ses partenaires et la population togolaise au calme, à la vigilance et au discernement. Il recommande de vérifier les informations avant leur diffusion et réaffirme sa détermination à défendre sa réputation.
Le communiqué est signé à Lomé, le 29 octobre 2026, par le directeur général, l’ingénieur Mawoena K. APIEDOU. Les accusations dénoncées demeurent, à ce stade, des allégations dont la véracité n’est pas établie par ce document.
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